e porc sauvage originaire d’Europe adore les fourrés marécageux. Il est souvent solitaire. Sa tendance à retourner la terre pour chercher sa nourriture provoque beaucoup de dégâts aux prairies.
Les sangliers peuvent parcourir des distances très importantes, traverser des fleuves et des routes, ce qui occasionne de nombreuses collisions. Néanmoins les individus chercheront à revenir sur leur territoire dès que possible.
Le sanglier, omnivoren consomme de très nombreuses parties d'un grand nombre de végétaux (tubercules, fruits dont les glands et les noix, céréales, etc.), des champignons, nombreux animaux (vers, mollusques, insectes et leurs larves, petits mammifères, lissamphibiens, oiseaux et autres sauropsides) morts ou vivants.
Régulièrement, les sangliers se vautrent dans la boue dans des lieux appelés « souilles » ou « bauges », et se frottent avec insistance contre les troncs d'arbres avoisinants, pour se débarrasser d'un certain nombre de parasites et marquer leur territoire. Il s’est très rapidement adapté et développé dans le Parc.

